Ce chapitre construit de bonnes bases.
Vous allez distinguer AML, PHPAML et le runtime, installer l’outil officiel, vérifier la machine, choisir un type de projet puis le lancer. Chaque commande est expliquée avant d’être utilisée.
Avant de commencer
Il vous faut Windows 10/11 x64, un Mac Apple Silicon ou Debian/Ubuntu x64, une connexion Internet et un terminal. AML fournit PHP 8.4 et Composer : aucune installation séparée de PHP, Composer ou Node.js n’est nécessaire.
À la fin, aml doctor est sain et votre projet répond dans le navigateur sur une adresse locale.
Trois rôles différents
La commande qui crée, vérifie, lance, teste et met à jour les projets.
Le framework qui structure l’application, ses routes et ses réponses.
L’environnement privé et reconstructible. Votre code reste dans src/.
COMPRENDRE AVANT D’AGIR
Que se passe-t-il quand vous ouvrez une page ?
Une application Web ne s’exécute pas directement dans le fichier que vous double-cliquez. Le navigateur envoie une requête à un serveur. PHPAML reçoit cette demande, cherche la route correspondante, exécute votre code PHP puis renvoie une réponse. Le navigateur affiche seulement cette réponse.
GET /trouve la route et exécute PHP
HTTP 200C’est pour simuler ce dialogue sur votre ordinateur que nous lancerons un serveur local avec aml serve. « Local » signifie que le site est accessible depuis votre machine, pas encore depuis Internet.
EN RÉSUMÉ
Ce qu’il faut retenir
- AML est l’outil du terminal.
- PHPAML exécute et structure l’application.
- runtime/ contient le moteur reconstructible, pas votre logique métier.
- Le serveur local relie le navigateur à votre code PHP.